Acheter un appartement à 200 000 euros dans l’ancien ou un logement neuf au même prix ne génère pas du tout les mêmes frais de notaire. L’écart peut représenter plusieurs milliers d’euros, et depuis 2025, la hausse des droits de mutation dans la plupart des départements creuse encore la différence. Un simulateur frais notaire comme celui proposé sur immobilier-capsud.com permet de poser les deux scénarios côte à côte avant de s’engager.
Droits de mutation 2025-2028 : le poste qui fait basculer le budget
Les frais de notaire ne sont pas la rémunération du notaire. La plus grosse part, de loin, correspond aux droits de mutation versés à l’État et au département. C’est ce poste qui crée l’écart entre ancien et neuf.
Depuis l’article 116 de la loi de finances pour 2025 (loi n° 2025-127 du 14 février 2025), les conseils départementaux peuvent relever leur part de droits de mutation de 4,50 % à 5,00 % pour les actes passés entre le 1er avril 2025 et le 31 mars 2028. Résultat : dans la majorité des départements, le taux global des droits de mutation dans l’ancien passe d’environ 5,81 % à 6,32 %.
Dans le neuf, ces droits restent proches de 0,71 %. La différence sur un achat à prix équivalent se chiffre donc en milliers d’euros, rien que sur cette ligne.
Primo-accédants : une exonération à vérifier
La hausse à 5 % de la part départementale ne s’applique pas uniformément. Les primo-accédants achetant leur résidence principale restent au taux de 4,50 % et échappent à la majoration. Les investisseurs en locatif ou en résidence secondaire, eux, la supportent intégralement.
Vous achetez votre premier logement dans l’ancien ? Le simulateur d’immobilier-capsud.com intègre cette distinction, ce qui évite de surestimer le montant réel à prévoir.

Simulateur frais notaire immobilier-capsud.com : ancien contre neuf en pratique
Pourquoi comparer les deux sur un même outil ? Parce que le choix ancien ou neuf ne se résume pas au prix affiché. Le coût total d’acquisition inclut les frais de notaire, et ceux-ci modifient parfois le classement entre deux biens concurrents.
Sur immobilier-capsud.com, la simulation demande trois informations :
- Le prix d’achat du bien (montant figurant sur le compromis de vente)
- Le type de bien : ancien ou neuf (les taux de droits de mutation appliqués diffèrent radicalement)
- Le département du bien, puisqu’une douzaine de départements n’ont pas appliqué la hausse à 5 %, créant deux niveaux de frais selon la localisation
Le résultat décompose le montant total en droits de mutation, émoluments du notaire, contribution de sécurité immobilière et débours. Cette ventilation permet de voir que la rémunération réelle du notaire ne représente qu’une fraction modeste du total.
Deux France des frais de notaire
Tous les départements ne pratiquent pas le même taux. Environ une douzaine d’entre eux n’ont pas relevé leur part départementale à 5 %. Si vous hésitez entre deux biens situés dans des départements différents, la simulation comparative révèle parfois un écart de plusieurs centaines d’euros à prix d’achat identique.
Ce que le simulateur ne calcule pas (et qu’il faut anticiper soi-même)
Un simulateur de frais de notaire, aussi précis soit-il, ne couvre pas l’intégralité du budget d’acquisition. Certains postes restent en dehors du périmètre de calcul.
- La valeur du mobilier inclus dans la vente peut être déduite de l’assiette des droits de mutation. Si le vendeur laisse une cuisine équipée ou des meubles, leur valeur déclarée réduit la base taxable. Le simulateur ne le fait pas automatiquement
- Les frais de garantie liés au prêt immobilier (hypothèque ou caution) s’ajoutent aux frais de notaire mais relèvent d’un autre calcul
- Dans le neuf en VEFA, la TVA à 20 % est déjà intégrée au prix affiché par le promoteur. Les frais de notaire réduits s’appliquent sur ce prix TTC, mais certains acquéreurs confondent TVA et frais de notaire
Garder ces postes en tête évite de découvrir un surcoût le jour de la signature de l’acte.

Frais de notaire et plan de financement : le lien avec l’apport personnel
Les banques exigent généralement que l’emprunteur couvre les frais de notaire avec son apport personnel. Autrement dit, un apport de 10 % dans l’ancien ne finance quasiment que les frais d’acquisition, sans entamer le prix du bien lui-même.
Dans le neuf, où les frais tournent autour de 2 à 3 %, le même apport laisse une marge pour négocier un meilleur taux ou réduire la durée du prêt. C’est un paramètre que beaucoup d’acquéreurs découvrent trop tard dans le montage de leur projet.
Lancer une simulation avant le premier rendez-vous bancaire permet de calibrer le montant d’apport nécessaire. Sur immobilier-capsud.com, le résultat donne directement le total à provisionner, ce qui simplifie la discussion avec le conseiller.
Négocier les émoluments : une marge limitée
Le notaire peut accorder une remise sur ses émoluments, dans la limite fixée par la réglementation. Cette remise ne porte que sur la part qui lui revient, pas sur les taxes. Sur un achat dans l’ancien, la part négociable représente une fraction mineure du total : quelques centaines d’euros au mieux.
Le vrai levier reste le choix entre ancien et neuf, ou la localisation géographique du bien. Le simulateur met ces variables en évidence, là où une estimation « à la louche » de 8 % passe à côté des nuances départementales et du statut de primo-accédant.
Comparer ancien et neuf sur un simulateur comme celui d’immobilier-capsud.com ne remplace pas le rendez-vous chez le notaire, mais il transforme une estimation floue en base de travail chiffrée. Avec la hausse des droits de mutation en vigueur jusqu’en mars 2028, quelques clics avant de signer évitent de sous-estimer le budget réel de votre acquisition.

